La libération de Juillet 1944

Libération de St-André sur Orne

 

Dès le 19 juillet l'opération Atlantic canadienne libérant la rive sud de Caen complète l'avancée britannique de Goodwood à Colombelles. Les canadiens des Maisonneuve et Blackwatch libèrent d'abord le quartier Vaucelles et avancent sur Fleury.

 

FLEURY Sur ORNE

 


1 Brosseau L.

2 Orieux A.J

3 Tremblay J.

4 Vienneau M.

5 Gagnon M.

6 Leduc J.

7 Lavoie P.C

8 Lecuyer L.

9 Bachand G

 

10 Chatillon J.

 

11 Bechard J.A

 

12 Thibault R.

13 Turcotte J.

14 Touchette A.

15 St-André J.F.M

16 Massie N.

17 Migneault J.A


 

Le régiment Maisonneuve dans Fleury est pris sous une pluie d'obus et mortiers qui tue ses premiers soldats. Les Allemands se replient sur Etavaux.

Dans les carrières de Fleury les réfugiés de Caen et Fleury entassés dans les galeries souterraines sont libérés.

Parmi les prisonniers allemands de la Wehrmacht fait des soldats de l'Est, asiatiques et polonais qui disent avoir été contraints de se battre sous la menace d'officiers SS.

Les Canadiens sont sous le feu des Nebelwerfers.

Etavaux tombe au terme de deux attaques canadiennes le samedi 20 juillet 1944.

La liste des tués du Maisonneuve s'allonge :

18 Vallières G.                 24 Boudreau N.

19 Dubord F.                    25 Vadeboncoeur E.

20 Girard A.                      26 Dubeau A.

21 Gagné G.                    27 Colett N.J

22 Bisson A.                    28 Limoges R.

23 Lachevrotière C.

 

Le 21 et 22 juillet les premiers Blackwatch patrouillent aux abords de St-André sur Orne. Ce sont les officiers Ostiguy et massue qui mènent l'attaque du quartier de l'église qui avec ses batisses de pierre de l'ancien monastère est propices à la défense allemande facilitée aussi par une sortie de galerie de mine inconnue des canadiens.

Un canon caché plus loin près de la mine de May sur Orne causera de lourdes pertes chez les canadiens avant d'être détruits par des chasseurs bombardiers typhons.

Une âpre guérilla se déroule dans les trois communes St André, St Martin de Fontenay et May sur orne qui, si rapprochées constituent une petite agglomération propice au coup de main des grenadiers allemands.

 

St André sur Orne Route d'Harcourt

Le 25 juillet à l'aube le Royal highland régiment mené en dernière minute par le jeune Major Philip GRIFFIN 26 ans, s'élance à l'assaut de la crête de St Martin et May sur orne depuis le quartier de l'usine (mine de St Martin) et est décimé par les grenadiers SS camouflés en meule de paille, nids de mitrailleuses et canons antichars sur la crète. Près de 100 jeunes canadiens donnent leur vie pour notre libération.

La situation sera confuse, May sur Orne ne tombera que le 8 août car près de 2000 allemands

s'étaient retranchés sur la crête de Verrières au dessus des villages.

 

Monument de st-André sur Orne inauguré en Nov. 1970

par le maire Mr Alexandre mauduit.